En venant à la section de l’E.N.S. à l’invitation de son secrétaire, moi, jeune sympathisant socialiste, à l’époque encore non encarté, on m’a appelé « camarade ». Comme l’avait chanté l’Ardéchois, « c’est un joli nom camarade ! ». Après quelques mois, je peux le confirmer ! Je pourrais adopter cette vision poétique, d’autant plus que j’aurais quelques origines ardéchoises, (...)