En tant que militant encarté
C’est l’Hebdo des Socialistes.

Cela fait maintenant 3 semaines, que sa formule a changé. Avant, d’un format A5, celui ci faisait une quarantaine de pages (35-37 généralement). Plus ou moins intéressant, plus ou moins redondant parfois, mais néanmoins attractif, sans trop d’images pouvant occulter la qualité des articles.
Depuis le début janvier, le lancement de la Coopol et le changement de logo, celui ci a subitement fondu !
Du format A5, on est revenu au format A4 (il y a quelques années, celui ci était au format A4, avant de passer en A5). Mais, désormais, il ne compte plus que QUATRE (4) pages ! Quatre pages comportant des brides de brèves et d’articles, d’une centaine de mots maximum. Des "articles" très creux !
L’actualité du Parti Socialiste se résume t’elle donc à 4 pages creuses ?
Et toujours au même prix (1,50 euros) ! Même si ce tarif n’a qu’une valeur symbolique destinée à respecter les formes du dépôt légal.
La nouveauté de cet hebdo, plus que sa cure de maigrissement est qu’il sera désormais quasi uniquement disponible en ligne. Certes, ce n’est pas une nouveauté puisqu’il était déjà disponible en ligne au part avant : lien. Non, ce qui est plus nouveau, c’est qu’à moins de renvoyer (donc avec un timbre à 0,56 euros) un coupon réponse demandant à conserver l’envoi papier, vous n’aurez plus que la version en ligne… toujours pour 1,50 euros.
Moralité : si vous n’avez pas d’adresse courriel ou que vous vous trouviez dans une faille de la "fracture numérique", ou que vous ne vouliez tout simplement pas donner votre adresse email, voir que vous n’êtes pas adepte de la lecture de vos revues sur le net, vous n’aurez plus qu’à écouter les tf1 et france2 pour savoir ce qui se passe au PS.
Je veux bien comprendre que cela est justifié non seulement par une volonté de réduction des coûts (même si un postmaster répond que votre boite aux lettres n’existe plus, cela coute moins cher qu’un NPAI (N’habite Pas A l’Adresse Indiquée) ), mais surtout par une volonté de meilleure distribution. Sauf qu’un exemplaire numérique est encore considéré (même pour les plus geeks d’entre nous) moins parlant qu’un exemplaire papier. Un exemplaire numérique, peut très bien se retrouver (sans aucune configuration particulière) dans votre boite de "courriers indésirables" et donc ignoré. Le jeter sans l’avoir lu est un acte anodin, alors qu’un morceau de papier, avant de le jeter, en bonne conscience, vous vous direz : "tiens, de quoi ça parlait ?"
Alors que le Figaro (le journal de droite) croit encore à l’avenir du papier, le PS lui croit à sa disparition. Pas sûr qu’on ait fait le meilleur choix, même si je reconnais qu’il faut vivre avec son temps, et que je ne dis pas non plus que c’était mieux avant. Je m’interroge, c’est tout.
Si vous êtes confronté à la même chose que moi, laissez moi votre opinion. Peut être est ce que je me trompe…














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